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TIAMA : une PME vourloise qui voit loin

Basée sur la zone d'activité des Plattes à Vourles depuis 2008, TIAMA est sans conteste l'une des plus brillantes pépites du bassin économique de la vallée du Garon. Acteur devenu incontournable sur le marché international de l'industrie de l'emballage en verre, TIAMA exporte aujourd'hui ses machines et son savoir-faire dans 79 pays sur les 5 continents.

 

C’est une entreprise plutôt discrète du parc d’activité des Plattes. Pourtant, à peine franchies les portes de ce grand bâtiment aux façades crème ou bardées de bois, le visiteur est rapidement saisi par l’effervescence qui règne dans cette PME de près de 250 salariés…  On entre ici au cœur de TIAMA, un nom peu connu du grand public mais devenu une référence dans le monde des verriers aux quatre coins de la planète.

TIAMA : un leader mondial

« TIAMA occupe la position de leader mondial sur le marché des solutions de contrôle qualité dédiées à l’industrie du verre creux. Nos clients sont des fabricants de bouteilles, bocaux ou flacons en verre situés sur les 5 continents », présente d’emblée Max Hodeau, son PDG. Un secteur d’activité des emballages en verre qui recouvre 3 grands marchés : la cosmétique / parfumerie, la pharmacie et bien sûr, l’alimentaire.

« Pour nos clients, nous travaillons en continu pour offrir des outils – machines et logiciels – de contrôle de l’intégrité des contenants en verre par la détection des différents défauts », précise le dirigeant. Un savoir-faire qui vise à éliminer tout défaut des flacons qui sortent des chaines de production : défauts d’aspect, défauts non-visibles à l’œil nu, défaut dimensionnels ou défauts critiques, autrement dit susceptible de mettre en danger la santé des consommateurs, notamment dans l’alimentaire.

L’usine intelligente

« Au-delà, le métier de TIAMA repose sur sa capacité à restituer, en temps-réel, des données et des recommandations stratégiques permettant à nos clients verriers d’améliorer la qualité mais aussi l’efficacité de leur production », poursuit Max Hodeau. « Récolter puis analyser et valoriser ces données au service de la productivité, c’est ce que nous appelons l’usine intelligente, un concept central pour TIAMA. Nous nous situons au cœur de l’industrie 4.0 dans le ‘machine vision’. »

 

Plus de 10 000 machines sont installées à travers le monde, et près de 55 000 bouteilles sont inspectées toutes les secondes par des équipements TIAMA aux quatre coins de la planète.

Avec 94% de ses ventes réalisées à l’export, dont 63% hors Europe, et des filiales basées aux USA (Ohio) mais aussi en Chine et en Russie, TIAMA est aujourd’hui un acteur mondial incontournable qui n’a de cesse de se développer.

Recherche et innovation

« L’innovation, le lancement continu de nouveaux produits, les solutions de pointe font pleinement partie du ‘business model’ Tiama. Nous détenons aujourd’hui 39 brevets. L’objectif est d’en déposer 12 à 14 nouveaux chaque année », indique Max Hodeau.

Pour cela, l’entreprise Vourloise mise tout sur la matière grise. « La R&D, notre capacité d’innovation, c’est la force et la richesse de TIAMA. Nous avons une centaine d’ingénieurs dans nos équipes et nous cherchons sans cesse à attirer de nouveaux talents. »

Croissance et développement

Les perspectives de développement de TIAMA sont un atout de taille. « Sur le secteur du packaging, le segment verre gagne sans cesse des parts de marché car c’est le seul matériau totalement inerte, ‘safe’ à 100% et recyclable à 100%. »

Surfant sur une croissance « à 2 chiffres » et portée par une stratégie de croissance externe ambitieuse, TIAMA peut voir loin. A tel point qu’elle sera bientôt à l’étroit dans ses locaux vourlois. « Nous souhaitons rester sur ce territoire, parce que nous y sommes attachés, que nous nous y sentons bien et que nos collaborateurs y ont bâti leur équilibre de vie », assure Max Hodeau.

Visite de TIAMA, fin janvier 2019, pour le président Jean-Louis Imbert, Evelyne Galera, VP Développement économique, Serge Fages, Maire de Vourles, et Matthieu Brousse, développeur économique de la CCVG. En compagnie de l’équipe dirigeante composée de Pierre Bonnet (à gauche), Max Hodeau (au centre) et Odile Quenis (à droite).

 

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