Quelques chiffres
Cette richesse se traduit notamment par la présence de Zones naturelles d’intérêt écologique faunistique et floristique (ZNIEFF), de deux Espaces naturels sensibles (ENS) et d’un périmètre d’Arrêté préfectoral de protection de biotope (APPB).
Le maintien de cette mosaïque de milieux est essentiel pour la conservation de la biodiversité du territoire. Elle est en effet indispensable à la reproduction et aux déplacements des espèces sur le territoire.
Mais elle subit de nombreuses pressions, qui impactent la fonctionnalité écologique du territoire, ainsi que la qualité des milieux et leur diversité.
Agriculture et biodiversité
Le système agricole du territoire participe au maintien d’une mosaïque de milieux favorable à la biodiversité.
Environ 500 hectares de surfaces agricoles (soit environ 40 % de la surface agricole totale) sont engagés dans des démarches environnementales, dont 400 hectares en agriculture biologique, ce qui fait de la CCVG la deuxième intercommunalité du Département en termes de part des surfaces bio dans la surface agricole totale.
Le territoire présente une diversité de cultures très intéressante (présence de prairies, cultures, vergers, vignes…), ce qui augmente la diversité des habitats pour la faune sauvage, d’autant plus que la taille des parcelles reste petite.
La présence, dans le paysage agricole, de haies, de mares et d’arbres isolés participent également à cette diversité.
Ces caractéristiques rendent les milieux agricoles du territoire favorables à l’accueil d’une biodiversité diversifiée, mais participent également à la résilience de l’agriculture du territoire face au changement climatique.
Le maintien d’une agriculture favorable à la biodiversité et résiliente face au changement climatique constitue un enjeu majeur pour le territoire.